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19 Mai 2012, St Yves

Fée lilith

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Salut !
Bienvenue dans mon monde.
On connait souvent le visage public que je donne à mon entourage, mais qui peut se gausser de me connaître vraiment ? A part quelques proches, qui s'approchent un peu de la vérité, personne...
Je vous dirai peut-être qui je suis vraiment, mais comme on ne se connait jamais vraiment soi-même, je ne suis pas sûre de vous donner la vérité vraie. Je ne pourrai vous donner que des bribes de vérité.
J'espère vous montrer ce qui m'a tenu au ventre pendant de longues années, mais ce sera une autre histoire, plus sombre... Un jour, peut-être, vous saurez.

Et vous qui passez sur ce blog, laissez-moi un petit message sur mon livre d'or, et laissez une trace de votre passage dans mon monde...  
 
Salut !
Bienvenue dans mon monde.
On connait souvent le visage public que je donne à mon entourage, mais qui peut se gausser de me connaître vraiment ? A part quelques proches, qui s'approchent un peu de la vérité, personne...
Je vous dirai peut-être qui je suis vraiment, mais comme on ne se connait jamais vraiment soi-même, je ne suis pas sûre de vous donner la vérité vraie. Je ne pourrai vous donner que des bribes de vérité.
J'espère vous montrer ce qui m'a tenu au ventre pendant de longues années, mais ce sera une autre histoire, plus sombre... Un jour, peut-être, vous saurez.

Et vous qui passez sur ce blog, laissez-moi un petit message sur mon livre d'or, et laissez une trace de votre passage dans mon monde...  
 

Explication Article 06/06/2006

Mises à jour

Explication Article 06/06/2006
Il est horrible de voir combien est éblouissante une page blanche… si belle… et si vide ! Il n’y a pas si longtemps, je noircissais ces pages de ma douleur et de ma peine. Je m’épanchais, teignais ce blanc du rouge de mes veines. Mais il n’y a plus rien qui ne vienne… je suis vide. Je m’y suis tellement habituée que je fini par penser que c’est normal de ne plus rien ressentir face au désespoir. Je me suis enlisée dans un marais et je n’ai plus la force d’essayer de m’en sortir. Je m’y suis résignée.
C’est comme si je n’étais plus à l’intérieur de moi. Comme si je m’étais complètement détachée de ce que je suis. Comme si je regardais de loin le chemin qui me mène à l’échec. Et je n’ai plus la force de réagir, de tenter de faire quelque chose pour que ça s’arrête. C’est comme si je voulais que rien n’aille dans ma vie. Comme si je voulais sombrer, une bonne fois pour toute. Et je suis dans la bonne voie quand on y pense. L’homme qui partage ma vie pense à partir, ma vie professionnelle est un enfer. Le bilan de cette année en devient un fiasco complet alors même qu’elle n’est pas encore finie. Et je n’ai plus la force de tenter quelque chose pour redresser la barre. Je n’ai même plus la force de pleurer. Je vais sombrer, c’est sûr. Reste à savoir quand…

Tags associés : Vide

J'kaz !
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Vendredi 31 Août 20072 commentaire(s)
Bonsoir,

Laisse moi me présenter. Je m'appelle Anorexie. Anorexie Mentale est mon nom complet, mais tu peux m'appeler Ana.

Nous allons devenir de véritables amis. J'investirai beaucoup de mon temps pour toi et j'attends la même chose de toi en retour.

Dans ton passé, tu as déjà dû entendre dire de toi, par tes professeurs ou tes parents, que tu es quelqu'un de très mature et très intelligent... J'aimerais te demander: où as-tu appris à être comme cela? Nulle part!
Tu n'es pas parfait et tu peux mieux faire. Beaucoup plus qu'en restant parler avec tes amis, dessiner, écrire, penser...

Tout cela ne sera plus accepté dans le futur. Tes amis ne te comprennent pas. Ton inquiétude grandissait quand tu leur demandais : Suis-je énorme ? et qu'ils te répondaient : "Bien sûr que non" . Tu savais qu'ils mentaient.

Je suis la seule désormais à pouvoir te dire la vérité. Et si toutes ces personnes te mentent c'est parce qu'ils t'aiment, mais je vais te confier un secret : Au fond d'eux, ils sont déçus de constater ce que tu es devenu : leur fils avec tant de talents est devenu gros, paresseux, un incapable...
Mais je vais changer tout ça !

J'attends de toi que tu fasses attention à tes calories et que tu te mettes au sport. Je te pousserai jusqu'à tes limites. Tu ne me résisteras pas puisque tu ne peux pas me défier ! Je commence déjà à faire mon nid dans ton propre intérieur. Je serai là à ton réveil quand tu te précipiteras sur ta balance. Les nombres deviendront à la fois tes amis et tes ennemis et tu prieras tous les jours pour les voir diminuer. Quand tu réaliseras ce que tu es en te regardant dans ton miroir, tu souriras et tu planifieras ta journée : 400 kcal, 2h de sport. Désormais, nos pensées fusionneront.

Partout où tu iras je te suivrai : même en cours tu recompteras tes calories du jour. Ce sera toujours trop. Je t'obsèderai l'esprit avec la nourriture, ton poids, les calories, le sport et toutes ces choses.

Maintenant, je suis déjà en toi, dans ta tête, ta peau, ton âme, ta chair... Les crampes d'estomac que tu ne prétends pas avoir : c'est moi.

Je te dirai ce qu'il faut faire : souris et présente toi comme allant très bien et je sais que tu peux le faire.

Arrête de faire du bruit avec ton estomac ! Tu n'es qu'un gros porc merde bouge toi le cul !
Quand arrivera l'heure des repas, je t'expliquerai comment transformer une vulgaire salade en un festin de roi ! Pousse la nourriture sur les bords de ton assiette et fais semblant d'avoir bien mangé.
Si tu manges, tout le contrôle sera détruit... C'est ça que tu veux ?? Retour au monstre difforme que tu étais ?? Je te forcerai à regarder la tele et les pubs, ces corps parfaits qui te narguent. Autant te prévenir : tu ne seras jamais comme cela, tu resteras toujours gros et moche et tu ne seras jamais aussi bien que tous ces gens.
Quand tu te regarderas dans le miroir, je déformerai ton image. Je te montrerai ton obésité, ton corps de sumotori dans lequel tu n'es qu'un enfant affamé. Mais cela, tu ne dois pas le savoir car si tu connais la vérité, tu recommenceras à manger et notre relation sera en danger.

De temps à autres, tu te rebelleras: Tu t'aventureras en pleine nuit dans la cuisine. Tu ouvriras les placards ou le réfrigérateur tout doucement sans bruit... les pupilles de tes yeux s'écarquilleront en voyant toute cette nourriture que tu as gardé à distance de toi. Ta main se lèvera toute seule, comme dans un cauchemar, et viendra attraper, machinalement le paquet de chips. Tu ouvriras le paquet non pas pour goûter, mais simplement pour te rebeller contre moi. Tu prendras un autre paquet, tu l'ouvriras, puis un autre, et encore un autre...
Ton estomac deviendra plein et meurtri, mais tu n'auras pas encore fini. Pourtant, je passerai mon temps à te crier dans tes oreilles : STOP le gros porc!! Tu n'as vraiment aucun contrôle, tu vas redevenir énorme. Quand tout ce cauchemar se terminera enfin, tu viendras me voir, me demander des conseils parce que tu ne veux pas redevenir comme tu étais. Tu auras violé une règle primordiale : tu auras mangé, et là, tu me supplieras de revenir, tu m'imploreras...

Je te forcerai donc à aller aux toilettes, et tu te mettras à genoux, à mes pieds, fixant la cuvette. Tes doigts viendront naturellement à ta bouche et s'enfonceront dans le plus profond de ta gorge et, avec beaucoup de douleur, la nourriture remontera dans ta bouche. Ce geste, tu le répèteras autant de fois qu'il faudra avant que tu ne commences à cracher du sang et de la sueur. Tu te sentiras malade : je ne veux pas de cela ! Debout ! Tout de suite ! Toi le gros pors, tu as cherché ton mal.

Tu auras le choix dans ta culpabilité : peut-être que je choisirai de te faire prendre des laxatifs et tu viendras t'asseoir sur la cuvette des toilettes le matin de bonne heure. Peut-être aussi tu te taperas la tête contre un mur afin d'avoir un mal de tête ou alors tu prendras un couteau et voulant voir ton sang dégouliner sur ton bras, tu l'enfonceras doucement sans broncher dans ton avant-bras. Là, tu réaliseras le mal que je t'impose, et tu pleureras toutes les larmes de ton corps
Tu seras dépressif, obsédée, malheureux, fatigué. Tu auras mal mais personne ne t'écoutera. On s'en fiche et les gens ont bien raison ! De toutes façons, tu t'es fait cela tout seul !

Oh, c'est dur d'entendre ça ?

En fait, tu ne voudrais pas qu'il t'arrive quoi que ce soit ?

Je vais te donner quelques trucs qui vont t'aider. Je vais te rendre possible l'inhibition : ne plus avoir d'émotions, donc plus de stress. Toutes tes pensées de colère, de tristesse, d'amour, de désespoir ou de solitude te sortiront de la tête car je vais les remplacer par une table de calcul des calories. Je te permettrai de loger dans des vêtements pour enfants et tu deviendras aimable avec tout le monde, sans pour autant t'attacher à eux car maintenant, je suis ta seule amie et je suis la seule qui puisse combler tous tes besoins.

J'ai cependant un point faible. Mais personne ne doit le savoir...
Si tu décides de guérir et de te faire aider par quelqu'un, si tu racontes quelle a été ta vie avec moi et tout cet enfer s'effondrera. Mais personne ne saura ce que j'ai fait de toi : je t'ai crée cette minceur, cette maigreur, cette perfection, la course au corps d'enfant.
Sans moi, tu n'es rien, donc ne cherche pas à t'en sortir : quand les autres te font des remarques, ignore les, oublie les. Oublie toutes ces personnes qui essaieront de nous séparer l'une de l'autre. Je suis et resterai la seule personne qui puisse te maintenir sur le bon chemin. Bienvenue, dans ce jeu dangereux....

Avec toute mon affection,

Ta future meilleure amie Ana

Tags associés : Lettre

J'kaz !
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Jeudi 06 Juillet 20062 commentaire(s)
erf... dans un monde ou tout fonctionne avec la pub, je me vois contrainte moi-aussi d'en faire aussi... cliquez sur ce lien, vous me ferez plaisir...

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Tags associés : Petit, lien, aider, autres

J'kaz !
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Jeudi 18 Mai 20061 commentaire(s)
Pardon... Désolée...
 
Pardonnez-moi les amis
Je suis née et j'ai mal à la vie.
J'essaye d'être ce que vous pensez que je suis
Mais je suis désolée, je suis ainsi...
Je suis désolée de m'excuser
Et je vous demande de me pardonner
Mais désolée, c'est comme ça,
Je suis ici-bas alors que je ne veux pas.
J'ai tenté plusieurs fois de partir
En me disant que c'est mieux de mourir.
J'ai voulu quitter la Vie...
Mais qui l'aurait compris?
Je vous fais croire que la Vie est belle,
Que je vis enfin une aube nouvelle,
Mais désolée rien n'a changé :
J'ai toujours envie de tout quitter.
J'ai mal au coeur et à l'âme,
Et c'est bien là tout le drame...
Encore une fois, pardonnez-moi de m'excuser...
Je ne voulais pas vous importuner...

Tags associés : Pardon, desolee

J'kaz !
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Mercredi 03 Mai 20062 commentaire(s)
Un fils demanda à sa mère :
- Maman, pourquoi pleures-tu ?
Elle répondit :
- Parce que je suis une femme.
- Mais... je ne comprends pas.
La mère se pencha vers lui, l'embrassa et lui dit :
- Mon amour, tu ne comprendrais pas.

Plus tard l'enfant demanda à son père :
- Papa, pourquoi maman pleure-t-elle régulièrement sans raison ?
L'homme répondit :
- Toutes les femmes pleurent souvent sans raison, mon fils.
C'est tout ce que le père répondit.

Le petit enfant grandit et devint un homme.

Et de temps à autre il se demandait :
- Mais pourquoi les femmes pleurent sans raisons apparentes ?

Un jour cet homme s'agenouilla et demanda à Dieu :
- Seigneur, dis-moi pourquoi les femmes pleurent avec autant de facilité ?

Et Dieu lui répondit :
- Quand J'ai conçu la femme, Je me devais de créer quelque chose de spécial.
J'ai fais ses épaules suffisamment fortes, capables de supporter le poids du monde entier. Mais suffisamment délicates pour le réconforter !
Je lui ai donné beaucoup de force intérieure pour qu'elle puisse supporter les douleurs de l'accouchement, et aussi le mépris de ses propres enfants.
Je lui ai donné la force qui lui permet de toujours prendre soin de sa famille sans faiblir, malgré les obstacles et la fatigue, alors que d'autres auraient baissé les bras !
Je lui ai donné la sensibilité d'aimer ses enfants quelles que soient les circonstances, bien que ceux-ci l'aient beaucoup blessée.
Cette sensibilité lui permet de consoler n'importe quelle tristesse, pleurs, ou souffrance d'enfant, et partager les anxiétés, doutes, et peurs d'adolescent !
Malgré tout, pour qu'elle puisse supporter tout ça, Je lui ai donné les larmes, elles sont exclusivement siennes, pour qu'elle les utilise quand elle en a besoin.
En les laissant couler, la femme abandonne en chaque larme un peu d'amour. Ces larmes d'amour qui, éparpillées par le vent, sauvent l'humanité !

Tags associés : larmes

J'kaz !
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Vendredi 28 Avril 20064 commentaire(s)
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