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19 Mai 2012, St Yves
Fée lilith
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l'histoire (vraie) d'une fille qui a été violée.

Si j'avais su
Ce que t'avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue

J'avais 12 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En fait, t'étais encore plus con

Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as embrassée dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux

Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemar

Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi

Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe

Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'essayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté

Je sentais mes jambes fléchir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'était sans espoir

Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi, tu riais

Tu t'es collé contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi
A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs

J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais pénétrée avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet

Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'as retournée
Et t'as recommencé
Par derrière, pour changer

J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillée,
Ruiné ma vie à jamais

Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillée devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir

J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourir
T'as évacué ton sperme dans ma bouche
Tu m'as forcé à avaler toute la louche

Et puis t'es parti
En me laissant là
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi

Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça
Même si je ne l'avouais pas


Je t'aimais, tu sais
Et ma virginité,
Je te l'aurai donnée
Si t'avais pensé à me le demander
Avant de me violer !

ELLE NE POURRA JAMAIS L'OUBLIER

Je demanderais a toutes les personnes qui ont un blog,et qui passeront par celui-ci, de bien vouloir mettre ce poème dans un de leurs articles svp...merci

Tags associés : Quelle, horreur

J'kaz !
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Mercredi 05 Avril 20062 commentaire(s)
Tu es un enfant... quand tu n'as rien à dire au téléphone
Tu es un ado... quand tu parles des heures au téléphone
Tu es un adulte... quand tu paies les factures de téléphone

Tu es un enfant... quand tu ne sais pas ce que tu veux faire dans la vie
Tu es un ado... quand tu as le goût de ne rien faire dans la vie
Tu es un adulte... quand tu te demandes pourquoi tu n'as rien fait dans la vie

Tu es un enfant... quand tu t'habilles comme ta mère veut
Tu es un ado... quand tu t'habilles comme tu veux
Tu es un adulte... quand tu t'habilles comme tu peux

Tu es un enfant... quand tu dors toute la nuit
Tu es un ado... quand tu dors toute la journée
Tu es un adulte... quand tu n'arrives plus à dormir

Tu es un enfant... quand tu ne sais même pas que tu vis
Tu es un ado... quand tu dis que tu n'as jamais demandé à vivre
Tu es un adulte... quand tout ce qu'il te reste, c'est le savoir vivre

Tu es un enfant... quand tu apprends continuellement
Tu es un ado... quand tu n'apprends plus rien du tout
Tu es un adulte... quand tu as tout oublié

Tu es un enfant... quand tu ne comprends rien de ce qu'on te dit
Tu es un ado... quand personne ne comprend rien de ce que tu dis
Tu es un adulte... quand ce que tu dis n'intéresse plus personne.

Tags associés : Enfant, adulte

J'kaz !
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Vendredi 28 Avril 2006Poster un commentaire
Un fils demanda à sa mère :
- Maman, pourquoi pleures-tu ?
Elle répondit :
- Parce que je suis une femme.
- Mais... je ne comprends pas.
La mère se pencha vers lui, l'embrassa et lui dit :
- Mon amour, tu ne comprendrais pas.

Plus tard l'enfant demanda à son père :
- Papa, pourquoi maman pleure-t-elle régulièrement sans raison ?
L'homme répondit :
- Toutes les femmes pleurent souvent sans raison, mon fils.
C'est tout ce que le père répondit.

Le petit enfant grandit et devint un homme.

Et de temps à autre il se demandait :
- Mais pourquoi les femmes pleurent sans raisons apparentes ?

Un jour cet homme s'agenouilla et demanda à Dieu :
- Seigneur, dis-moi pourquoi les femmes pleurent avec autant de facilité ?

Et Dieu lui répondit :
- Quand J'ai conçu la femme, Je me devais de créer quelque chose de spécial.
J'ai fais ses épaules suffisamment fortes, capables de supporter le poids du monde entier. Mais suffisamment délicates pour le réconforter !
Je lui ai donné beaucoup de force intérieure pour qu'elle puisse supporter les douleurs de l'accouchement, et aussi le mépris de ses propres enfants.
Je lui ai donné la force qui lui permet de toujours prendre soin de sa famille sans faiblir, malgré les obstacles et la fatigue, alors que d'autres auraient baissé les bras !
Je lui ai donné la sensibilité d'aimer ses enfants quelles que soient les circonstances, bien que ceux-ci l'aient beaucoup blessée.
Cette sensibilité lui permet de consoler n'importe quelle tristesse, pleurs, ou souffrance d'enfant, et partager les anxiétés, doutes, et peurs d'adolescent !
Malgré tout, pour qu'elle puisse supporter tout ça, Je lui ai donné les larmes, elles sont exclusivement siennes, pour qu'elle les utilise quand elle en a besoin.
En les laissant couler, la femme abandonne en chaque larme un peu d'amour. Ces larmes d'amour qui, éparpillées par le vent, sauvent l'humanité !

Tags associés : larmes

J'kaz !
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Vendredi 28 Avril 20064 commentaire(s)
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Tags associés : Petit, lien, aider, autres

J'kaz !
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Jeudi 18 Mai 20061 commentaire(s)
Bonsoir,

Laisse moi me présenter. Je m'appelle Anorexie. Anorexie Mentale est mon nom complet, mais tu peux m'appeler Ana.

Nous allons devenir de véritables amis. J'investirai beaucoup de mon temps pour toi et j'attends la même chose de toi en retour.

Dans ton passé, tu as déjà dû entendre dire de toi, par tes professeurs ou tes parents, que tu es quelqu'un de très mature et très intelligent... J'aimerais te demander: où as-tu appris à être comme cela? Nulle part!
Tu n'es pas parfait et tu peux mieux faire. Beaucoup plus qu'en restant parler avec tes amis, dessiner, écrire, penser...

Tout cela ne sera plus accepté dans le futur. Tes amis ne te comprennent pas. Ton inquiétude grandissait quand tu leur demandais : Suis-je énorme ? et qu'ils te répondaient : "Bien sûr que non" . Tu savais qu'ils mentaient.

Je suis la seule désormais à pouvoir te dire la vérité. Et si toutes ces personnes te mentent c'est parce qu'ils t'aiment, mais je vais te confier un secret : Au fond d'eux, ils sont déçus de constater ce que tu es devenu : leur fils avec tant de talents est devenu gros, paresseux, un incapable...
Mais je vais changer tout ça !

J'attends de toi que tu fasses attention à tes calories et que tu te mettes au sport. Je te pousserai jusqu'à tes limites. Tu ne me résisteras pas puisque tu ne peux pas me défier ! Je commence déjà à faire mon nid dans ton propre intérieur. Je serai là à ton réveil quand tu te précipiteras sur ta balance. Les nombres deviendront à la fois tes amis et tes ennemis et tu prieras tous les jours pour les voir diminuer. Quand tu réaliseras ce que tu es en te regardant dans ton miroir, tu souriras et tu planifieras ta journée : 400 kcal, 2h de sport. Désormais, nos pensées fusionneront.

Partout où tu iras je te suivrai : même en cours tu recompteras tes calories du jour. Ce sera toujours trop. Je t'obsèderai l'esprit avec la nourriture, ton poids, les calories, le sport et toutes ces choses.

Maintenant, je suis déjà en toi, dans ta tête, ta peau, ton âme, ta chair... Les crampes d'estomac que tu ne prétends pas avoir : c'est moi.

Je te dirai ce qu'il faut faire : souris et présente toi comme allant très bien et je sais que tu peux le faire.

Arrête de faire du bruit avec ton estomac ! Tu n'es qu'un gros porc merde bouge toi le cul !
Quand arrivera l'heure des repas, je t'expliquerai comment transformer une vulgaire salade en un festin de roi ! Pousse la nourriture sur les bords de ton assiette et fais semblant d'avoir bien mangé.
Si tu manges, tout le contrôle sera détruit... C'est ça que tu veux ?? Retour au monstre difforme que tu étais ?? Je te forcerai à regarder la tele et les pubs, ces corps parfaits qui te narguent. Autant te prévenir : tu ne seras jamais comme cela, tu resteras toujours gros et moche et tu ne seras jamais aussi bien que tous ces gens.
Quand tu te regarderas dans le miroir, je déformerai ton image. Je te montrerai ton obésité, ton corps de sumotori dans lequel tu n'es qu'un enfant affamé. Mais cela, tu ne dois pas le savoir car si tu connais la vérité, tu recommenceras à manger et notre relation sera en danger.

De temps à autres, tu te rebelleras: Tu t'aventureras en pleine nuit dans la cuisine. Tu ouvriras les placards ou le réfrigérateur tout doucement sans bruit... les pupilles de tes yeux s'écarquilleront en voyant toute cette nourriture que tu as gardé à distance de toi. Ta main se lèvera toute seule, comme dans un cauchemar, et viendra attraper, machinalement le paquet de chips. Tu ouvriras le paquet non pas pour goûter, mais simplement pour te rebeller contre moi. Tu prendras un autre paquet, tu l'ouvriras, puis un autre, et encore un autre...
Ton estomac deviendra plein et meurtri, mais tu n'auras pas encore fini. Pourtant, je passerai mon temps à te crier dans tes oreilles : STOP le gros porc!! Tu n'as vraiment aucun contrôle, tu vas redevenir énorme. Quand tout ce cauchemar se terminera enfin, tu viendras me voir, me demander des conseils parce que tu ne veux pas redevenir comme tu étais. Tu auras violé une règle primordiale : tu auras mangé, et là, tu me supplieras de revenir, tu m'imploreras...

Je te forcerai donc à aller aux toilettes, et tu te mettras à genoux, à mes pieds, fixant la cuvette. Tes doigts viendront naturellement à ta bouche et s'enfonceront dans le plus profond de ta gorge et, avec beaucoup de douleur, la nourriture remontera dans ta bouche. Ce geste, tu le répèteras autant de fois qu'il faudra avant que tu ne commences à cracher du sang et de la sueur. Tu te sentiras malade : je ne veux pas de cela ! Debout ! Tout de suite ! Toi le gros pors, tu as cherché ton mal.

Tu auras le choix dans ta culpabilité : peut-être que je choisirai de te faire prendre des laxatifs et tu viendras t'asseoir sur la cuvette des toilettes le matin de bonne heure. Peut-être aussi tu te taperas la tête contre un mur afin d'avoir un mal de tête ou alors tu prendras un couteau et voulant voir ton sang dégouliner sur ton bras, tu l'enfonceras doucement sans broncher dans ton avant-bras. Là, tu réaliseras le mal que je t'impose, et tu pleureras toutes les larmes de ton corps
Tu seras dépressif, obsédée, malheureux, fatigué. Tu auras mal mais personne ne t'écoutera. On s'en fiche et les gens ont bien raison ! De toutes façons, tu t'es fait cela tout seul !

Oh, c'est dur d'entendre ça ?

En fait, tu ne voudrais pas qu'il t'arrive quoi que ce soit ?

Je vais te donner quelques trucs qui vont t'aider. Je vais te rendre possible l'inhibition : ne plus avoir d'émotions, donc plus de stress. Toutes tes pensées de colère, de tristesse, d'amour, de désespoir ou de solitude te sortiront de la tête car je vais les remplacer par une table de calcul des calories. Je te permettrai de loger dans des vêtements pour enfants et tu deviendras aimable avec tout le monde, sans pour autant t'attacher à eux car maintenant, je suis ta seule amie et je suis la seule qui puisse combler tous tes besoins.

J'ai cependant un point faible. Mais personne ne doit le savoir...
Si tu décides de guérir et de te faire aider par quelqu'un, si tu racontes quelle a été ta vie avec moi et tout cet enfer s'effondrera. Mais personne ne saura ce que j'ai fait de toi : je t'ai crée cette minceur, cette maigreur, cette perfection, la course au corps d'enfant.
Sans moi, tu n'es rien, donc ne cherche pas à t'en sortir : quand les autres te font des remarques, ignore les, oublie les. Oublie toutes ces personnes qui essaieront de nous séparer l'une de l'autre. Je suis et resterai la seule personne qui puisse te maintenir sur le bon chemin. Bienvenue, dans ce jeu dangereux....

Avec toute mon affection,

Ta future meilleure amie Ana

Tags associés : Lettre

J'kaz !
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Jeudi 06 Juillet 20062 commentaire(s)
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