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19 Mai 2012, St Yves
Fée lilith
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Accueil » Un peu de moi en quelques vers
  Articles de cette rubrique :
 
Un Ange Merveilleux.
 
J’ai rencontré un ange merveilleux.
Il m’a serrée fort contre lui
Et l’amour m’a soudain envahie
En effaçant mes tourments capricieux.
Mes joues ont pris une couleur vermeille
Et mes yeux se sont remplis d’étoiles.
 
Il a chassé l’épais et sombre voile
Qui m’entourait et allumé des merveilles
Qui crépitent comme un feu d’artifice
Dans le ciel devenu clair de ma vie.
J’ai enduré mille et mille sévices
Mais maintenant elles sont parties.
 
Et quand il me serre contre son corps
J’en redemande encore et encore.
J’aime respirer sa douce odeur
Et me blottir au creux de ses bras.
Ça m’inonde d’un grand bonheur
Qui sans lui n’existerait pas.
 
Quand il murmure à mon oreille
L’intensité de ses sentiments
De son amour je m’émerveille
Et je peux y croire vraiment.
Il a effacé ma triste détresse
Par son immense tendresse.
 
Il est mon amour, mon sauveur,
Et je peux lui confier sans peur
La sensibilité de mon fragile cœur
Pour construire avec lui le Bonheur.
Mes chants n’ont plus qu’un thème :
Lui dire combien je l’aime.

Tags associés : ange, merveilleux

J'kaz !
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Mardi 06 Juin 20062 commentaire(s)
Triste histoire…
 
On m’a appris à me tenir comme une impératrice,
Que de montrer ses sentiments est une faiblesse
Et que ça me plongerait dans de noires abysses.
J’ai donc bâti une immense forteresse
Au cœur de laquelle trône une tour d’ivoire
Et j’y vis comme une frêle prisonnière.
Et du haut du balcon, tous les soirs,
J’observe le monde qui me rappelle hier.
J’ai toujours cru qu’il valait mieux se cacher
Derrière les murs imprenables d’une citadelle
Que de n’être qu’un simple et fragile mortel
Agonisant sur un champ de bataille oublié.
Je ne voulais pas me mêler à la foule banale
Qui se traîne et geint dans ce monde abyssal,
Qui survit comme des mendiants sur les décombres
D’une société décadente et vaniteuse qui sombre.
 
Un jeune homme curieux remarqua cette fille
Qui observait, les larmes aux yeux, le bonheur
Qui emplissait leurs cœurs d’une force gentille
Et voulut comprendre ce qui faisait son malheur.
L’impératrice inaccessible dont je donnais l’image
Ne le décontenança pas et il entreprit
De dissiper les épais et sombres nuages
Qui assombrissaient et attristaient mon esprit.
Il découvrit une petite fille distillant le poison
De sa profonde tristesse et de ses souffrances
En espérant qu’un jour sa triste patience
Lui offrirait l’ultime et éternel abandon.
Par sa gentillesse et sa compréhension, il força
Les grilles et les herses qui protégeaient mon cœur.
Il mit mon âme en ruines à nu et y trouva
Les raisons qui me forçaient à attendre mon heure.
 
Alors, à force de ténacité et de persévérance,
Il chassa, tel un guerrier valeureux, mes souffrances.
Il devint mon héros, mon sauveur, mon ami,
Et grâce à lui, enfin, je souris à la vie.
Mais quand l’heure de son départ a sonné,
Je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer :
Je nourrissais un attachement si grand…
J’étais redevenue un petit enfant innocent
Qu’il protégeait et réchauffait de son amitié
Et qu’il n’a jamais pris en pitié.
La tristesse qui m’envahit insidieusement
M’a fait comprendre que mes sentiments
Ne se limitaient pas qu’à une profonde amitié…
Ce jeune homme curieux m’a touchée en plein cœur
En voulant combattre ma tristesse et mon malheur.
Je l’aime et nous avons dû nous quitter…

Tags associés : Triste, histoire

J'kaz !
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Mardi 06 Juin 20062 commentaire(s)
Après le départ.
 
Mon Dieu, maintenant qu’il est parti
Protégez-moi de mes sentiments,
Qui m’empoisonnent le sang
Et me fatiguent la vie…
Il fait nuit. Je suis seule.
Il est temps de poser les armes
Et de laisser couler mes larmes
Sur mon oreiller de glaïeuls.
Saigne, mon cœur blessé, saigne.
Laisse mon sang souillé fuir
Pour entacher mes rires…
J’entrevois à nouveau le règne
De la tristesse et des pleurs,
Qui vont à nouveau salir
Ce difficile et fragile bonheur
Que je tentais de reconstruire.
Et au milieu de mes cicatrices,
Une profonde déchirure
S’est formée, nouvelle complice
De mes vieilles blessures.
En moi, pauvre oiseau blessé,
Mon cœur lentement se brise,
Il se casse, s’atomise,
Pour rejoindre la poussière
Qui lui contera ma misère.

Tags associés : Apres, depart

J'kaz !
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Mardi 06 Juin 2006Poster un commentaire
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